Par l’analyse des langues de travail et par la comparaison du statut des langues nationales et régionales, la thèse confirme que le multilinguisme dans les organisations européennes est hautement sélectif et l’égalité des langues est asymétrique. Après avoir analysé la discussion puissante sur le travail des langues dans l’UE, elle argue que la langue de prédominance dote ses usagers de la capacité linguistique plus riche et de la puissance symbolique plus forte, ce qui leur permet d’exercer une domination symbolique.
목차
Abstract / Résumé I. Introduction II. Monopoly of major languages in most EU organisations III. Domination of the de facto lingua francs in EU institutions IV. Mismatch between language rights and demography V. Language status, language choice and symbolic power REFERENCES