La Foire aux Vanités(Vanity Fair) de William Thackeray dépeint la vie diverse de la haute société anglaise de la première moitié du 19ème siècle et critique l’ordre social du monde bourgeois en caricaturant les individus des différentes couches sociales. Depuis que ce roman a été introduit en Chine au 20ème siècle, de diverses versions chinoises ont fait successivement leur apparition, dont les versions de Yang Bi des années cinquante et de Peng Changjiang des années quatre-vingt dix les meilleures. Fondé sur la théorie « récriture » d’André Lefèvre, à savoir « idéologie, poétique, patronage et professionnel », ce présent article recherche l’influence de ces quatre éléments sur les choix des stratégies traductrices de ces deux traducteurs à leur époque. Nous étudions également la subjectivité du traducteur en examinant le choix de la poétique de traduction des deux traducteurs et en soulignant l’importance pour les traducteurs de devenir médiateur compétent dans les échanges culturels, au lieu d’être seulement « marionnette » manipulée par les éléments extérieurs.
목차
Abstract/ Résumé I. About the translators II. Present research on the two versions III. The influence of ideology and patronage on the two versions of Vanity Fair 3.1 Ideological tendency in Vanity Fair 3.2 Dominant political ideology in China in 1950s and 1990s 3.3 The self image of Chinese culture 3.4 Impact of the self-image of the Chinese culture on the two translators IV. Ideology of patrons influencing the two versions 4. 1 The role of patronage in Yang Bi’s translation 4. 2 Patronage and Peng Changjiang’s translation V. The influence of poetics and the professional on the two versions ofVanity Fair 5.1 Dominant translation poetics advocated by the professional in Yang’s time 5.2 Dominant translation poetics advocated by the professional at Peng’s time 5.3 The translators’ acceptance of the dominant translation poetics VI. Conclusion REFERENCES