Abstract/Résumé
I. Le choix du corpus
II. Hitler, ses dénominations et leurs traductions
2.1 Les dénominations directes
2.2 Des avatars d'un toponyme
2.3 La traduction du nom propre avec incrémentialisation ou note du traducteur
III. Un exemple d'antonomase insérée dans un réseau intertextuel dense, émaillé d'autres noms propres
IV. Faut-il toujours traduire les noms de personnage qui ont une signification particulière?
V. Conclusion
Références